Questions les plus fréquentes (FAQ)

Retrouvez ici toutes les questions qui m’ont été posées par des lecteurs de Boule de Vie. 

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Si vous êtes trop timide, envoyez-moi directement un mail à masha@bouledevie. com 🙂

Qui es-tu pour dispenser des conseils et du coaching sur les troubles alimentaires ?

Je ne suis NI médecin, NI psy(-chologue, -chiatre, -chothérapeute, etc), NI nutritionniste. Et pourtant, je SAIS que j’ai tout ce qu’il faut pour vous aider à vous libérer de votre trouble alimentaire.


Pourquoi ?

D’abord, parce que j’ai été moi-même boulimique pendant plus de vingt ans de ma vie et que je SAIS ce que c’est.

Je connais par coeur la personnalité si atypique des personnes boulimiques… parce que j’ai la même!

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S’il y a une chose qui fait terriblement souffrir les personnes boulimiques, c’est le fait d’être incomprises.

C’est de recevoir des conseils complètement à côté de la plaque, surtout lorsqu’ils viennent de personnes censées être spécialisées dans les troubles alimentaires.

Vous n’entendrez et ne lirez jamais de ma part des conseils simplistes ou déconnectés de votre réalité.

Je SAIS qu’il n’y a pas « qu’à faire preuve de volonté, prendre conscience de ce qu’on fait ou modifier son comportement alimentaire » pour s’en sortir.

Les boulimiques et ex-boulimiques sommes tous de supers champions et championnes de la diététique et du fitness, qu’on connaît toutes les règles nutritionnelles et que, si ce n’était qu’un problème alimentaire, nous l’aurions déjà résolu depuis longtemps.

Ok, mais avoir vécu la boulimie, ça suffit, ça, pour aider les autres ?


Bien sûr que non.

Je m’en suis sortie, en suivant une thérapie de groupe et d’autres accompagnements.

Je me forme constamment pour être certaine de toujours trouver les moyens les plus efficaces pour vous libérer de l’obsession alimentaire pour de bon.

Comme vous sans doute, j’ai essayé de nombreuses méthodes, thérapies, coachings et j’en ai fait la méthode Boule de Vie, dédiée à la libération définitive de l’obsession alimentaire.

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Guérir de la boulimie, ça signifie quoi exactement ?

Sortir de la boulimie, ça veut dire ne plus être obsédé(e) par la nourriture. Vivre sa vie à 100%, plutôt que de la laisser dicter en fonction de la nourriture et de ses craintes. Vivre libre et plus dans la peur.

Pour moi s’en sortir, ne plus être boulimique, ce n’est pas adopter des « trucs » pour ne pas faire de crises, tout en continuant à ne penser qu’à manger ou à contrôler son poids.
Ce n’est pas vivre en apnée, en usant de stratégies pour ne pas craquer. Ce n’est pas passer sa vie à réussir à se contrôler.

C’est devenir suffisamment en phase avec soi-même, habiter sa vie à un tel point, qu’on a tout simplement plus besoin de faire de crises.


Mon objectif de coaching – et je ne lâche pas les coaché-e-s tant qu’il n’est pas effectivement atteint – c’est que chaque personne que j’accompagne soit définitivement libérée de son obsession pour la nourriture à l’issue du programme.

C’est ça, pour moi, s’en sortir. Être libre et serein(e), dans la maîtrise bienveillante, mais pas dans le contrôle. Ne plus se battre contre soi-même ne plus avoir peur de son corps et de sa tête.

Cela veut dire aussi que « ne plus faire de crises de boulimie » n’est pas un indicateur suffisant. On peut être boulimique et pourtant ne faire presque jamais de crises de boulimie, parce qu’on se fait une violence énorme.

On cesse d’être boulimique, quand on arrête de penser à la nourriture sans cesse et de vivre sa vie en fonction d’elle.

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C’est comment, la vie après la boulimie ?

Se libérer de la boulimie, se n’est pas seulement changer de rapport à la nourriture et à son corps. Ce n’est pas juste se débarrasser de l’obsession alimentaire.

Quand on n’est plus boulimique, on est aussi tout ça :

On sait ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas et on sait le faire respecter fermement mais avec bienveillance. On ne peut pas vivre libre et heureux en se laissant complètement ballotter par les autres et par les circonstances, ni en entretenant des relations crispées avec notre entourage.

La boulimie lâche les personnes qui tiennent bien sur leur deux jambes, même tremblotantes, qui savent ce qu’elles veulent et qui le revendiquent sans agressivité.

En revanche, la boulimie reste cramponnée aux gens qui subissent leur vie et leur propre personnalité, sans avoir conscience de ce qu’elles s’infligent. Pour ces personnes, l’addiction alimentaire est une bouée de sauvetage, le seul moyen de survivre sans péter un plomb.

On adopte facilement, intuitivement, sans efforts, sans y penser, de bonnes habitudes alimentaires et santé. Pas sous la contrainte ou dans la violence, mais naturellement, parce qu’on en a envie et qu’on sent que c’est bon pour nous.

S’en sortir, c’est vivre avec plus d’insouciance, y compris dans le domaine alimentaire.


C’est assez paradoxal, mais pour les boulimiques, « sortir de sa zone de confort », c’est parvenir à ne plus vivre dans la violence et la contrainte. Redoubler d’efforts, s’infliger de la douleur, ça on sait faire. Mais s’écouter, être doux(ce) et souples envers nous-mêmes, c’est beaucoup plus compliqué. Ça, c’est vraiment inconfortable pour nous, c’est le vrai challenge.


Imaginez qu’au lieu de vivre vos journées dans l’obsession de la nourriture et de votre poids :

Vous vous réveillez le matin en pensant à ce que vous avez envie de faire pour vous. La première chose qui vous vient à l’esprit, ce n’est pas la restriction alimentaire, les calories, l’exercice physique. En fait, vous ne pensez même pas vraiment à la nourriture, sauf si vous avez un super petit-dej prévu. Vous y pensez alors avec plaisir et sans peur, vous vous faites totalement confiance pour profiter comme il faut et vous arrêtez quand il faut.

Si vous avez envie de faire de l’exercice, vous faites exactement ce qui est bon pour vous et vous arrêtez quand ça vous chante, quand vous vous sentez bien, sans vous faire aucune violence.

Quand vous avez faim, vous ne ressentez pas d’angoisse, même si ce dont vous avez envie, c’est d’une énorme entrecôte-frites. Vous savez que vous vous arrêterez sans effort, quand vous aurez satisfait votre envie. Peut-être que vous n’arriverez même pas à terminer votre assiette, peut-être que vous vous resservirez. Peu importe en fait, parce que vous savez que votre corps fonctionne bien, qu’il ne vous veut que du bien et qu’il vous communique ce dont il a besoin. Et si vous avez juste envie de légumes de saison, ce n’est pas par obsession de votre poids, c’est juste que, vraiment, vous rêvez d’une bonne soupe et que l’idée des frites, là tout de suite, vous écœure.

Vous sortez de votre zone de confort avec plaisir pour concrétiser ce qui est bon pour vous, dans tous les domaines de votre vie, mais vous ne vous faites plus violence, ni avec votre alimentation, ni avec l’activité physique, ni dans votre vie professionnelle. Des ambitions, vous en avez pourtant, plein, peut-être même encore plus qu’avant, quand votre vie tournait autour de la nourriture. Mais vous avancez confiant(e), déterminé(e) et serein(e). Vous vous dépassez, mais vous refusez de vous meurtrir et tout semble tellement plus simple.

Vous mangez sans peur, quand vous en avez envie, sans obsession, sans contrôle. Quand vous n’avez plus faim, vous ne terminez pas votre assiette (c’est un peu le Saint-Graal des boulimiques, être capable de ne pas terminer son assiette) ; quand vous êtes invitée et que c’est délicieux, vous vous resservez, même deux fois, sans angoisse. Si vous avez trop mangé le midi, vous avez naturellement envie de jeûner le soir, ou de manger plus light, ou pas. Certains jours, vous n’avez tout simplement pas envie de dessert, même si ça a l’air très bon. (Pas : «non, non, non, je ne craquerai pas », Mais : « je n’en ai pas envie, peut-être une autre fois » ou, encore plus dingue : « je vais juste goûter une petite cuillère ».). D’autres jours, vous vous lâchez complètement, mais vous n’avez aucune peur, parce que vous savez très bien que votre corps s’arrêtera quand il le voudra et réclamera ce dont il a besoin.

🌟 En fait, vous vivez tout simplement votre vie à 100% en profitant de la nourriture pour les nutriments et le plaisir qu’elle apporte et c’est tout. Votre corps vous dit quand il a envie de bouger et quand il n’en a pas envie, quand il a envie de crudités et quand il a envie d’un gros chocolat chaud avec de la chantilly. Et vous n’avez plus peur, parce que vous savez que votre corps vous demande exactement ce dont il a besoin et, surtout, que vous savez l’écouter.

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