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A propos : Masha Zabat, thérapeute du lien

Accompagner les compulsions, addictions et obsessions par le lien depuis 2019

Psychopraticienne humaniste (approche centrée sur la personne), j’accompagne depuis 2019 les personnes lucides et hautement sensibles.


Celles qui se sentent en décalage, à la fois trop et pas assez.


Celles qui ont appris à survivre plutôt qu’à vivre, en surinvestissant le mental pour se protéger de l’intensité de leurs ressentis.

Mon rôle : vous aider à (re)trouver une sécurité intérieure

Faute d’appuis fiables autour de vous, votre système nerveux vous a offert un mécanisme de régulation puissant et sophistiqué dans les compulsions, les obsessions et  les addictions — seules formes de sécurité immédiate disponibles.

Mon rôle : vous aider à retrouver une sécurité intérieure incarnée, pour vivre de tout votre corps et de tout votre cœur.

Pour cela, je crée des refuges : des espaces soutenants mais exigeants, où l’on réapprend le lien qui nourrit vraiment. Le lien qui ne triche pas. Le lien qui transforme.

Mes groupes s’appuient sur l’approche centrée sur la personne et la puissance du groupe de rencontre humaniste.
Là où l’on goûte à l’excellence relationnelle : présence, engagement, congruence.

La relation vivante est la voie royale, celle par laquelle les symptômes s’apaisent. Par laquelle la liberté d’esprit, de corps et de coeur advient.

Ma vision, mon approche, ma direction

En décembre 2025, j’ai été interviewée par le magazine Goss francophone. Mes réponses résument tout ce qu’il m’importe d’exprimer sur le mouvement que je dirige depuis 2019

Masha, quelle est l’histoire derrière ton parcours et ce qui t’a menée à devenir leader dans ton domaine ?

Ancienne boulimique (pendant 20 ans) et addict – tabac, alcool, dépendance affective, comportements obsessionnels – j’ai compris très tôt que mes compulsions n’étaient pas un défaut de volonté, mais l’expression de traumatismes de l’attachement et d’une peur de vivre dans un monde où je ne me sentais pas à ma place.

Dotée de cette “sensibilité absurde” dont parle Flaubert, j’ai longtemps cru que j’étais dysfonctionnelle, jusqu’à ce que je réalise que ce n’était pas moi qui étais trop, mais le monde qui offrait trop peu de véritables espaces de rencontre.

Officier auprès de la marine nationale dans ma “première vie”, j’ai entamé en parallèle un long travail de déconstruction intérieure.

J’ai étudié la sortie des addictions à travers le prisme du lien et de la sécurité relationnelle. 

J’ai rejoint des groupes thérapeutiques exigeants au tout début de ma vingtaine (en 2012), j’ai écrit, je me suis formée, j’ai écouté. 

En quittant l’armée en 2018, il était évident que je me consacrerais à ce qui m’animait profondément : accompagner les personnes hautement sensibles à retrouver une sécurité incarnée pour pouvoir vivre — et non juste survivre.  

Ce n’est pas mon passé qui m’a conduite là. C’est la passion du lien et la certitude qu’un autre rapport à soi, aux autres et au monde est possible et nécessaire.  

Quelle est la vision et la mission qui t'animent aujourd'hui ?

Je crois que la thérapie ne devrait pas être un luxe, ni une réponse de dernier recours, mais une responsabilité personnelle pour chacun.


Elle devrait être une quête assumée, un acte radical de responsabilité et de liberté. Et une fierté.

 Ma mission, c’est de créer des refuges — puissants, sobres, exigeants — dans lesquels on peut réapprendre à vivre de tout son corps et de tout son cœur, à faire confiance au lien, et à goûter à une sécurité qui ne vient pas de l’extérieur mais du tissage intérieur. 

Quand la sécurité relationnelle est restaurée, les symptômes n’ont plus besoin de hurler.

Ce que j’enseigne n’est pas un protocole, mais une posture de souveraineté et de désir de vivre. Un engagement à devenir profondément vivant.

Au-delà du lien qui nourrit, j’incarne et diffuse l’excellence relationnelle, mélange de présence vraie, d’intérêt pour l’autre et de connexion à soi.


Mon travail se loge au carrefour du corps, du lien et de la liberté.

Quelle sont tes principales valeur et philsophie dans ton travail ?

Ma valeur centrale, c’est la congruence, sans hésiter. C’est l’un des piliers de l’approche centrée sur la personne.

On pourrait l’appeler aussi l’exigence de cohérence et de vérité, qui est extrêmement importante pour les personnes hautement sensibles.

La congruence, c’est me tenir en vérité face à mes clientes. Me mouiller avec elles.


Je ne suis pas là pour “jouer à la thérapeute”, mais pour être pleinement présente, avec mon corps, mon cœur, mon système nerveux — la meilleure boussole qui soit.

C’est cette qualité que je leur transmets aussi : une cohérence vivante, qui manque cruellement dans les relations d’aujourd’hui.


Mon travail repose sur la vérité de l’instant, l’engagement réel, et la souveraineté de chacun.
Dans mes espaces, on ne prend pas soin par politesse : on choisit d’être en lien, ou non.

Mon parcours

Dans la première partie de ma vie, j’ai suivi, sans élan, la voie à laquelle on m’avait destinée.
Je ne savais pas que j’avais le choix et je n’avais surtout aucune confiance en  mes capacités.
J’ai passé mon bac, intégré une prépa lettres, puis intégré l’Institut d’études politiques de Grenoble. 

J’ai sincèrement cru qu’en passant un concours, en intégrant une grande école, j’aurai ma place dans la société. Que je serais « quelqu’un ». Que j’aurai une sécurité financière.
J’ai passé les concours de la haute fonction publique et ai réussi l’entrée à l’école des commissaires des armées.

Une courte et douloureuse carrière avortée dans l'armée

Ayant contre toute attente été très bien classée au concours, j’ai pu choisir de servir dans la Marine. J’ai vécu quatre années à la fois pleine de surprises et d’expériences hors du commun et, en même temps, terriblement douloureuses.

Une fois de plus, j’avais intégré un système à la recherche de ce qu’il ne pouvait m’apporter : une famille, de la sécurité, un sens, une place dans la société.

L'intérêt profond pour les troubles alimentaires et la personne derrière

Au début de ma vingtaine, j’ai intégré une thérapie de groupe, centrée sur la libération des troubles alimentaires.

Entre mes départs en mer et mes missions, je passe des week-ends à Paris, aux groupes de rencontre.
Je me passionne pour le sujet des TCA : je découvre que la boulimie n’est pas un problème d’alimentation du tout, mais une réaction de survie face à la douleur et à la peur de vivre ; qu’elle survient chez des personnes hautement sensibles, traumatisées par un lien négligent, abusif ou absent.

Je suis fascinée par les personnes derrière les TCA : leur haute sensibilité, leur neuroatypie, leur manière singulière de voir le monde. 

Mise au placard, burn-out

En 2017, je vis un choc professionnel suivi d’un effondrement identitaire. 

Le commandant du bateau sur lequel je sers décide de me « débarquer », autrement dit, de me virer, brutalement, sans préavis.

Je me retrouve dans un service administratif, en région parisienne (un mix de The Office et de Caméra café.. kafkaïen). Je décide que je dois m’en aller à tout prix.

Ma reconversion, mes formations

En 2018, à mon départ de l’armée, je me forme d’abord au coaching (auprès de l’Institut de Coaching International). Je suis certifiée en coaching de vie et en PNL.

Je réalise très vite que je manque de solidité dans la relation avec mes client.e.s et qu’il ne me manque pas des outils mais un savoir-être et une posture thérapeutiques.

Je rejoins alors deux formations : 

  • Une formation de Gestalt, sur 3 ans, que je termine en 2024 (auprès de l’école humaniste de Gestalt, IFAS)
  • Une formation en approche centrée sur la personne, sur 3 ans également, qui s’achève en 2025 (auprès de la structure ACP Paris-Occitanie). Celle-ci, notamment, est très engageante (333 heures par an, de groupes de rencontre, en résidentiel) et me permet de devenir la facilitatrice de groupe que je suis aujourd’hui.
  • Parallèlement, je participe à d’autres expériences de groupe (comme le séminaire « Rencontrer et accompagner la colère », en 2024, facilité par Christine Loyon et Frédérique Loyer.
  • Je plonge également dans les formations sur les traumas, le système nerveux, la théorie polyvagale

Mes formations

  • 2019-2020 : Certification coaching de vie et PNL à l’Institut de coaching international
  • 2019-2020 : formation à l’accompagnement des personnalités borderline auprès de l’Aforpel. Facilitation de groupes de « Borderlines anonymes »
  • 2021-2024 : Formation Gestalt Praticien (350 heures)
  • 2022-2025 : Formation psychopraticien en approche centrée sur la personne (ACP Paris-Occitanie) (1000 heures de groupe)
  • 2023-2024 : co-facilitation de groupes de personnes victimes d’abus sexuels et de groupes de personnes addicts, auprès de Melchior Capitolin
  • Décembre 2024: « Accueillir et rencontrer la colère dans l’approche centrée sur la personne » : groupe en résidentiel (25h)
  • Mai 2025 : groupe de rencontre présentiel ACP, Paris
  • Automne 2025 : Formation certifiante « Stratégies de régulation du système nerveux et pratiques somatiques », Linda Thaï (Quantum Ways)