Santé et bien-être
Explorez notre espace dédié à la santé et au bien-être, où vous trouverez des ressources précieuses pour mieux comprendre et gérer les troubles alimentaires, l'hypersensibilité et les défis du quotidien. Nos articles vous guident sur le chemin de l'auto-acceptation et du soin de soi, offrant des conseils pratiques et des témoignages inspirants pour vous aider à vivre une vie plus équilibrée et sereine.
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Personnalités atypiques : Quand le confinement est un soulagement
On s’est beaucoup soucié, depuis le début de ce confinement, de la manière dont les personnes sujettes aux troubles alimentaires allaient gérer cette période potentiellement angoissante. Ce qui est beaucoup ressorti de mes divers entretiens de ces dernières semaines, avec mes clients, comme avec d’autres personnes touchées par la boulimie ou l’hyperphagie, c’est que le plus angoissant n’est pas tellement de ne PAS sortir, en soi, mais de savoir qu’on n’a pas le choix. C’est le côté imposé qui coince et qui angoisse. Rester chez soi par choix ou par obligation, ce n’est pas du tout la même chose et l’idée même de contrainte peut se révéler angoissante. Et pourtant, j’ai découvert aussi…
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TCA : dois-je dire à mes proches que je suis boulimique ou hyperphage ?
Je regarde la vidéo YouTube Avertissement préalable : si vous êtes mineur-e ou/et que vous avez atteint un stade où la boulimie ou l’hyperphagie vous met en danger physique ou mental, OUI, PARLEZ-EN A VOS PROCHES ET SURTOUT DEMANDEZ DE L’AIDE à des professionnels. Cette vidéo et la prise de position que je prends concerne les autres personnes, boulimiques ou hyperphages, dont l’addiction alimentaire fait partie du quotidien mais qui la gèrent et ne sont pas en danger imminent.mon avis pon opinion vous faites après comme vous pouvez Ce que j’en pense : Si c’est possible, je crois qu’il est préférable de ne pas dire à ses proches qu’on est…
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Faut-il vraiment laisser le passé au passé ?
Il semblerait que toute une génération de praticiens refuse catégoriquement de parler du passé. J’ai suivi des thérapies de groupe au cours desquelles le thérapeute interdisait à ses patients de parler de leur enfance. Le parti pris est intéressant et tout à fait fondé : il est trop tentant d’invoquer un passé difficile voire traumatisant pour justifier l’immobilisme. Accorder trop de place au passé, c’est prendre le risque de se complaire dans un présent douloureux plutôt que prendre ses responsabilités pour changer ce qui doit l’être. Pour autant, quand le passé est tellement douloureux et persistant qu’il empoisonne le présent est-ce bien du passé ? On ne peut pas décider…




