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TCA : dois-je dire à mes proches que je suis boulimique ou hyperphage ?
Je regarde la vidéo YouTube Avertissement préalable : si vous êtes mineur-e ou/et que vous avez atteint un stade où la boulimie ou l’hyperphagie vous met en danger physique ou mental, OUI, PARLEZ-EN A VOS PROCHES ET SURTOUT DEMANDEZ DE L’AIDE à des professionnels. Cette vidéo et la prise de position que je prends concerne les autres personnes, boulimiques ou hyperphages, dont l’addiction alimentaire fait partie du quotidien mais qui la gèrent et ne sont pas en danger imminent.mon avis pon opinion vous faites après comme vous pouvez Ce que j’en pense : Si c’est possible, je crois qu’il est préférable de ne pas dire à ses proches qu’on est…
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Tout sur la personnalité borderline
A différentes occasions, j’ai fait le lien entre l’addiction alimentaire et la personnalité borderline, avec la promesse d’en dire davantage à ce sujet. Peut-être avez-vous déjà parcouru mon autre article : « Je suis boulimique, donc borderline? » dans lequel je partage le récap d’Igor Thiriez. Pour déterminer à quelle type de personnalité ils ont affaire, les psys s’appuient entre autres sur un ouvrage qu’on appelle le DSM-IV, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux… Quoi ?! « TROUBLES » MENTAUX ?!!! Alors oui, cela fait un peu peur comme ça, mais pas de panique, vous allez voir que ce n’est pas si terrible que cela en a l’air. NB : avant d’aller plus loin et à toutes…
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De la douceur! ou « Pourquoi devrais-je prendre soin de moi alors que je suis boulimique »?
L'ancienne version de moi-même était persuadée que l’auto-indulgence n’était pas un dû et que rien n’était plus conditionnel que l'amour-propre. Pour moi, lorsque l'on atteignait ses objectifs, alors on pouvait s’autoriser un écart de conduite (ça restait transgressif, malgré tout!) et faire preuve d’un peu de bienveillance. Bien évidemment, je n’avais pas vraiment d’objectifs au sens propre, si ce n’est de me prouver que je n’étais bonne à rien, nulle en tout. Je m'en voulais tout le temps, je me fixais des missions perdues d'avance, complètement irréalisables et je me détestais tout le temps : avant d'avoir entrepris quoi que ce soit ET après avoir « échoué ». Je n’étais jamais satisfaite de…



