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Je suis boulimique, donc borderline?
En me baladant sur Twitter, je suis tombée sur la publication d’un autre blogueur, Igor Thiriez, qui a produit une synthèse très claire des critères et manifestations du trouble borderline. Pourquoi ai-je décidé de partager cet article ici? Qu’est-ce que la personnalité borderline a à voir avec un site qui traite des troubles du comportement alimentaire et de l’addiction à la nourriture? L’un des enseignements majeurs des groupes de thérapie de Catherine Hervais est que les personnes addicts à la nourriture ont, dans la plupart des cas, une personnalité de type borderline. Souvent, la personnalité borderline est associée au « trouble ». A l’instar de la synthèse d’Igor que vous trouverez ci-dessous, les caractéristiques de ce type de…
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Fragile équilibre ou de l’importance de respecter ses besoins élémentaires quand on souffre d’un trouble alimentaire.
C'est très difficile pour nous, « troublés alimentaires », de ne pas être exactement sur les rails de nos besoins ou de ne pas avoir tous nos voyants au vert. Pour aller juste bien – pas ultra-bien, juste correctement – il faudrait que tous nos besoins physiologiques de base soient honorés. Manger, dormir, bouger, c'est important pour tout le monde. Mais pour nous, c'est presque VITAL. Parce que le moindre écart engendre un sacré bouleversement, surtout avec nos personnalités radicales, qui font souvent en sorte que si une chose cloche, tout le reste doit clocher aussi. En fait, notre hypersensibilité requiert une lecture très fine de nos besoins. Pour ne pas nous laisser…
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De la douceur! ou « Pourquoi devrais-je prendre soin de moi alors que je suis boulimique »?
L'ancienne version de moi-même était persuadée que l’auto-indulgence n’était pas un dû et que rien n’était plus conditionnel que l'amour-propre. Pour moi, lorsque l'on atteignait ses objectifs, alors on pouvait s’autoriser un écart de conduite (ça restait transgressif, malgré tout!) et faire preuve d’un peu de bienveillance. Bien évidemment, je n’avais pas vraiment d’objectifs au sens propre, si ce n’est de me prouver que je n’étais bonne à rien, nulle en tout. Je m'en voulais tout le temps, je me fixais des missions perdues d'avance, complètement irréalisables et je me détestais tout le temps : avant d'avoir entrepris quoi que ce soit ET après avoir « échoué ». Je n’étais jamais satisfaite de…





